La crise du COVID-19 est en train de mettre l’économie mondiale à genoux, du fait de l’impossibilité pour les producteurs de continuer à produire normalement, et pour les consommateurs de consommer l’essentiel des produits et services dont ils avaient l’habitude jusqu’à très récemment. En réponse à ce désastre annoncé, pour éviter que la plupart des entreprises et individus ne se retrouvent en faillite à brève échéance, la plupart des gouvernements, dont celui de la France, ont décidé d’allouer des sommes considérables à distribuer aux entreprises et citoyens qui en ont besoin. Certains ont également proposé un report du paiement de charges et d’autres démarches administratives.

Ces initiatives, pour louables et nécessaires qu’elles soient, n’en sont pas moins difficile à mettre en œuvre, pour plusieurs raisons fondamentales :

  1. L’argent destiné aux entreprises doit être distribué par le truchement des banques sous forme de prêts à taux avantageux. Par conséquent, les banques doivent mettre en place des nouvelles règles pour accorder des prêts : critères d’éligibilité, calcul des risques, traçabilité des prêts… Or les systèmes informatiques actuels ne permettent pas de remplacer les règles de fonctionnement rapidement. Il y a donc un risque de perte d’information et de disparition de sommes importantes dans le processus, soit à cause de fraudes, soit à cause de manque de disponibilités des ressources habituelles pour traiter les dossiers dans l’urgence.

  2. L’argent destiné aux personnes physiques devra être distribué soit par les organismes d’assurance chômage ou de services sociaux. Là aussi, les mêmes difficultés seront rencontrées, augmentées du fait que ces prestations reposent en général sur des visites physiques des personnes dans des bureaux qui sont à l’heure actuelle largement fermés ou en service minimum.

     

  3. La bureaucratie dont la fonction est de contrôler que l’argent est dépensé selon les règles en vigueur, que les dossiers sont complets, etc… est connue pour sa lenteur. La bureaucratie, dont nombre de tâches sont accomplies manuellement, n’est tout simplement pas apte à traiter soudain un nombre considérable de demandes avec ses méthodes traditionnelles. En ce qui concerne la possibilité de reporter des charges ou des démarches, la plupart des administrations sont ne peuvent modifier leurs processus habituels : elles suivent la procédure classique, impliquant des mises en demeure en cas de retard, puis les traitent comme exception par la suite, ce qui ne fait que ralentir le processus.

 

Il n’y a qu’une seule manière de s’en sortir : digitaliser toutes ces opérations et contourner la bureaucratie. Pour les entreprises, l’essentiel des données nécessaires à l’obtention d’un prêt sont déjà digitales. La seule chose qui manque est une plateforme de partage des données qui régisse les transactions et les échanges selon des règles strictes- la fonction de contrôle de la conformité des opérations aux règles est précisément le rôle de la bureaucratie-. Une plateforme permettant de se connecter aux données pertinentes, d’intégrer des nouvelles règles rapidement, et d’organiser le travail automatiquement afin de rendre les transactions à venir conformes aux règles suffirait à résoudre ce challenge. Les mêmes observations s’appliquent à la distribution d’argent aux personnes physiques, à ceci près qu’il faut disposer d’une application pour mobile qui permette d’identifier les personnes et enregistrer leurs données afin de les partager avec les services concernées. Une telle application serait très facile à développer et pourrait être distribuée directement par l’administration publique à tous les administrés. Pour ce qui est du report de charges et des démarches administratives, il suffit de mettre en place des règles qui permettent ces délais.

 

What is needed is a data-sharing platform that governs transactions and exchanges between these data sources according to strict rules. The function of monitoring the compliance of transactions with the rules is precisely the role of bureaucracy. A platform that can connect to the relevant data, integrate new rules quickly, and organise the work automatically to make future transactions comply with the rules would be enough to solve this challenge. Such a capability requires an ethical and intelligible artificial intelligence, allowing a permanent and error-free dialogue between man and machine, which can take control of all transactions.

La société Global Data Excellence de Genève propose une telle plateforme. Son logiciel,  Data Excellence Management System (DEMS) est la première plateforme d’intelligence qui permette la gouvernance organisationnelle en langue naturelle. Ce logiciel a reçu le prix de l’innovation de Davos, et celui de la Commission Européenne en 2020. Il permet de se connecter directement aux données d’un écosystème et d’en déduire automatiquement la sémantique (le sens des termes et les relations entre eux). 

Ensuite, DEMS permet de créer des règles de fonctionnement en langue naturelle, et de les appliquer automatiquement aux transactions en cours ou à venir. En connectant les données concernées par une transaction DEMS peut pointer ce qui manque pour rendre une transaction conforme aux règles : par exemple, il manque tel ou tel document, cette entreprise a déjà reçu de l’aide et n’y a plus droit, les chiffres ne correspondent pas aux critères, cette personne ne peut être identifiée de manière unique, etc… DEMS indique également qui doit agir et comment pour rendre la transaction conforme. 

DEMS peut être mis en place en moins de trois jours dans l’infrastructure de ses clients et à distance, et est immédiatement prêt à remplacer la bureaucratie et les applications métiers, tout en appliquant le même niveau de contrôle. Les règles doivent être écrites par des personnes ayant autorité et connaissance des lois, mais c’est un exercice facile qui ne prend que quelques jours et ne requiert aucun développement informatique.

Concernant la protection des données, GDE a développé, en collaboration avec un professeur de droit de l’université de Fribourg expert en droit européen, un modèle de la loi européenne GDPR sous la forme de 106 règles, qui sont fournies avec la plateforme. Ceci garantit que même si l’ensemble de la population en vient à partager des données personnelles informatiquement, ces données seront gouvernées exactement selon la loi.

Dr. Stéphane Zrehen – Business Development Executive at Global Data Excellence

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